Joomla ServiceBest Web HostingWeb Hosting
Commentaires et Critiques

RTS - Haute Définition: " "Plus de morale: une fausse bonne idée ?"

ogienmanuelasalvi(RTS- La Première - Haute Définition): "En 2008, Nicolas Sarkozy proposait de moraliser le capitalisme. En 2013, François Hollande veut moraliser la vie publique. Pour le philosophe Ruwen Ogien, cet élan de moralisation est "dangereux politiquement".

Invité: Ruwen Ogien, philosophe (photo) interviewé par Manuela Salvi (photo)

"Il faut moraliser le capitalisme, la vie publique, les élus. Le discours politique regorge de morale. En France, c'est François Hollande qui veut une république exemplaire et transparente. En Italie, Beppe Grillo, le fondateur du Mouvement 5 stelle réclame la tête des politiciens corrumpus. Aux grands maux, le même remède.

"Au nom d'une morale bien sentie, les libertés individuelles et les droits sociaux reculent, le droit à l'avortement est contesté et en France, le mariage homosexuel crispe les fronts.

"De quoi ce recours à la morale est-il le signe? "

 

Le Conseil fédéral et le Parlement sont responsables de la baisse de la sécurité

udc120amstutzUDC: " Editorial d'Adrian Amstutz, (photo) conseiller national, président du groupe parlementaire, Sigriswil (BE)

"Il a été beaucoup question ces derniers jours du projet "Développement de l'armée". L'obligation faite à l'armée de se contenter d'un effectif de base de 100 000 hommes et d'un cadre financier de 4,7 milliards de francs ne correspond pas aux souhaits du chef du département, Ueli Maurer, contrairement à ce que quelques commentateurs tentent de faire croire ironiquement. Ces exigences ont en réalité été fixées par la majorité du Conseil fédéral et du Parlement et contre la volonté de l'UDC sur des points essentiels. Ces majorités politiques portent la responsabilité de la baisse de la sécurité consécutive à leurs choix.

"Le ministre UDC de la défense, Ueli Maurer, a une fois de plus échoué avec ses projets de nouvelle armée", titraient les journaux en automne 2010 à un rythme quasi hebdomadaire. L'agenda de politique de sécurité a en effet été dicté par la majorité du Conseil fédéral. La notion de sécurité ne jouait alors qu'un rôle mineur pour les responsables politiques. En revanche, il était beaucoup question de finances, de coopération internationale et d'opérations de maintien de la paix. Les milieux qui osaient défendre une autre analyse de la situation sécuritaire se faisaient qualifier, dans le meilleur des cas, de "défenseurs conservateurs de l'idée surannée d'une armée de masse" (Tages-Anzeiger du 9 septembre 2010)."

Mis à jour (Mercredi, 15 Mai 2013 21:59)

 

Secret bancaire: la Commission européenne va négocier avec la Suisse

tdgdrtsLa Tribune de Genève: " L'objectif est d'étendre l'actuel accord sur la fiscalité de l'épargne et de discuter de l'échange automatique d'informations.

"Les ministres des finances de l'Union européenne ont décidé mardi de confier à la Commission européenne un mandat de négociations avec la Suisse, ont indiqué des sources proches de la Commission. L'objectif est d'étendre l'actuel accord sur la fiscalité de l'épargne et de discuter de l'échange automatique d'informations.

"Cette décision devait être prise à l'unanimité. Le Luxembourg a exigé que l'échange automatique d'informations soit inscrit dans le mandat. Le Grand-duché veut introduire ce type d'échange en 2015. L'Autriche abonde dans le même sens alors que le mandat de négociations initial, exigé par la Commission européenne depuis quelques années, ne mentionnait pas ce type d'exigence."

Mis à jour (Mercredi, 15 Mai 2013 01:05)